Le 1er juillet, à l’Étrat, ce n’est pas une date sur un calendrier. C’est le moment où l’ASSE repasse en mode “travail”. Et cette année, le décor a un détail qui compte: la reprise se fait à huis clos, avec des entraînements fermés au public jusqu’à nouvel ordre. Un choix qui coupe court aux regards, mais qui n’empêche pas les regards de chercher ailleurs.

Sur les premières photos et vidéos qui circulent, on voit surtout une chose: l’ASSE a déjà commencé à composer. Les visages présents donnent une première photographie d’un groupe qui se remet en route, avec des profils mêlés entre joueurs attendus et retours de fin de vacances. Dans les listes évoquées, on retrouve notamment Larso, Pedro, Ferreira, Bernauer, Lamba, Le Cardinal, ainsi que Miladinovic, Gadegbeku, Moueffek et Eymard.

Mais la reprise n’est jamais une photo complète. Certains sont en sélection, d’autres ont encore des jours de récupération. Dans les éléments mentionnés, Stojkovic serait en sélection, et Davi aurait eu un surplus de vacances après avoir joué avec la Géorgie début juin. Boakye et Old seraient (ou auraient été) aux États-Unis. Et, côté absences, Jaber et Nadé sont cités comme manquants. Le tableau est donc celui d’une reprise “en construction”, pas d’un groupe figé.

Un autre point attire l’œil: la question des jeunes et des réserves. Nadé, Davitashvili, Dodote, Jaber… les noms reviennent, avec une interrogation simple et logique: pourquoi ne pas voir un gardien de la réserve? Niveau probable, c’est surtout une question de calendrier interne et de gestion des effectifs, pas un signal sportif. Mais à l’ASSE, dès qu’on parle de reprise, tout devient vite un indice.

Enfin, il y a l’ambiance. Les banderoles et les tensions autour de certains dossiers font partie du folklore stéphanois, mais elles prennent une autre dimension quand elles tombent le jour de la reprise. Le huis clos, lui, ressemble à une tentative de remettre du cadre. Reste à voir si le cadre tiendra quand les premiers matchs amicaux arriveront et que le terrain, lui, ne se soucie pas des slogans.